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Le Blues. C’est ce qui est au centre de la musique de Riot and the Blues Devils. Le son pure et l’émotion du Blues joués avec une attitude Rockabilly. Préparez-vous à entendre à la manière de Riot and the Blues Devils. Ils aiment décrire leur musique comme leur mélange spécial de Blues-a-billy!

Riot and the Blues Devils est un trio de musiciens expérimentés : Riot à la voix et la guitare, Big Papa Mike à la basse, et Mark DiClaudio à la batterie. Formé en 2001, ils ont enregistré trois albums studio : éponyme (2005), Tough Times (2008), No one to blame but me (2012, Iguane Records/DEP/Universal) et  un CD/DVD en spectacle, Turn it up...Live! (2014, Ambiances Ambiguës/DEP/Universal). Les deux premiers sous le nom « Riot and his Rhythm Devils ». « Find me a woman » tirée de l’album éponyme a aussi paru sur la compilation « Blues Sampler Vol.2 » sur l’étiquette Network Pacific Records.

Ils ont définitivement fait bonne figure au cours de la dernière décénie, que ce soit lorsqu’ils ont foulés les planches des scènes de festivals ou lors des centaines de spectacles qu’ils ont donnés dans différentes salles incluant des premières partie pour Jeff Healey et Ronnie Baker Brooks. Ils ont aussi reçu plusieurs nominations au Gala des Lys Blues.


Un bref historique:

Né à Montréal au milieu des années ’70, Riot s’intéresse aux guitares à l’adolescence. Un certain guitariste au chapeau haute forme nommé Slash a sûrement quelque chose à voir avec l’intérêt de Riot pour la musique et sa décision de se procurer une Gibson Les Paul! Il forme un groupe avec des amis pour jouer dans les bars de la métropole. Leur spectacle comprend un peu de tout : des pièces originales, du Hard Rock, du Classic Rock, du Blues, du R&B…de Ray Charles à Pantera!

Avec le temps, les intérêts musicaux de Riot s’élargissent. Il approfondi ses connaissances du Blues, du Country et du Rockabilly et découvre d’excellent musiciens tel que Danny Gatton, Merle Haggard, Muddy Waters, Buck Owens, et Roy Buchanan. C’est alors qu’il tombe amoureux du « twang » de la Telecaster!

Après avoir été guitariste pour plusieurs groupes, il décide qu’il est temps pour lui de faire le saut et de chanter dans son propre groupe. C’était en 2001, et ce fut le début de Riot and his Rhythm Devils. Le groupe a vite décidé d’incorporer des pièces originales à leur spectacle. C'est au même moment qu'il se joint au groupe rock légendaire Vilain Pingouin.

Après quelques changements au poste de bassiste, Big Papa Mike se joint au groupe vers la fin de 2002. Le groupe compose et se produit en spectacle avec une fréquence accrue et entre en studio en 2004 pour enregistrer l’album éponyme, Riot and his Rhythm Devils qui paraît en mars 2005.

Vers la fin 2006, le groupe doit se séparer du batteur original Rick Cameron du à des divergences d’opinions concernant la direction musicale que le groupe doit prendre. Plusieurs spectacle sont présentés avec différents batteurs, mais la composition de nouvelles chansons n’est pas perturbée par ces changements. Le batteur Mark DiClaudio se joint au groupe qui entre en studio pour enregistrer « Tough Times » qui paraît en mars 2008. C'est à ce moment que Big Papa Mike comble le poste vacant de bassiste pour Vilain Pingouin.

La chimie musicale passe définitivement bien entre les membres, ce qui permet au groupe d’atteindre de nouveaux sommets. Après une multitude de spectacles, on se retrouve en 2011 et c’est le temps de retourner en studio! Le groupe rencontre Nicky Estor d’Iguane Records par l’entremise d’un ami commun et signe un contrat avec Iguane Records en juillet 2011. « No one to blame but me - (Iguane Records/DEP/Universal) » paraît en mars 2012. Le groupe décide alors de changer son nom pour Riot and the Blues Devils.

La première décennie du groupe a été remplie de spectacles et de moments mémorables, et ça donne l’impression que le meilleur reste à venir!